Plaine Co et le sens de l’humour (bis!)

Dans la veine de l’article précédent, admirons aussi le stationnement pour handicapés rue Anatole France, juste en face de l’impasse menant à la maison de l’enfance (bon nid à épaves de voitures par ailleurs…)

Place de stationnement pour personnes handicapées, face à l'école Anatole France

Là l’automobiliste peut stationner sur la place réservée. Mais ensuite, surprise : le conducteur verra sa porte bloquée par une bordure anti-stationnement sur le trottoir !

En somme, l’automobiliste handicapé peut stationner, mais impossible pour lui de sortir de son véhicule. Au fait, samedi dernier, c’était la Journée de l’accessibilité A La Courneuve, attendra t-on l’année prochaine pour remédier à ce problème ?

Retour sur la rencontre avec Matthieu Ringot, commissaire de police de La Courneuve

Nous étions une bonne poignée d’habitants des 4 routes hier soir, jeudi 11 octobre, à assister à la rencontre/échange avec le nouveau commissaire de police de La Courneuve (+Dugny-LeBourget), Matthieu Ringot.

On commence pile à l’heure et avec un bataillon de représentants/élus de la Mairie. L’adjointe à la Tranquillité publique, développement durable et environnement finit par rentrer dans le sujet, non sans nous avoir présenté les projets de la Ville sur des sujets variés et sans rapport avec notre rencontre du jour (réfection de la Maison de l’Enfance.. ?) … Bref, pas moins de 9 représentants de la Mairie (qui feront surtout acte de présence pendant la soirée)…, une représentante de Plaine Commune Habitat (un bailleur) pour deux policiers !

Le Commissaire de Police vient accompagner de l’un de ses adjoints, « référent » sur le quartier des 4R. Et les discussions commencent. Il nous faudra quelques instants pour comprendre que le commissaire était surtout preneur de détails (qui, quoi, où, comment) alors que nous pensions évoquer les problèmes de façon un peu globale sur la Ville, le quartier et la façon dont la Police Nationale envisageait d’y remédier.

Pas grave ! Le commissaire prend note, son adjoint aussi, ils apportent ou essaient d’apporter des réponses quand ils le peuvent.

Ils nous expliquent comment ils travaillent au quotidien, que le commissariat de la ville n’est pas le moins doté qu’ils aient vu dans leur carrière (170 policiers au total… mais pour 3 villes avec le nécessaire « roulement » entre les équipes, on avoue qu’on est restés dubitatifs…). Il nous rappelle que si l’on souhaite une intervention de police, il faut appeler le 17 et pas le commissariat en direct (car les équipages peuvent venir d’autres villes ou points du département en cas de besoin), que la vidéosurveillance est accessible (même en urgence) à tous les officiers de police judiciaire (même si, en terme de rapidité d’intervention, « on est pas dans les experts non plus »), nous fait un bilan des actions stationnement (avec des chiffres tellement au-dessus de nos croyances que l’on ne sait qu’en penser, même si on les croit sur parole).

Le commissaire est preneur de toutes les informations que les riverains voudraient lui apporter. Il laisse ses coordonnées à qui les demande (nous les tenons à disposition pour qui les désire / envoyez email à AC4R), poursuit les échanges après la fin de la réunion à 21h. Les habitants sont majoritairement venus d’Anatole France et de la Cité des Fleurs. Leurs problèmes relèvent du stationnement, des incivilités et surtout… de la drogue, une vraie plaie pour la Cité des Fleurs notamment.

Nous repartons avec un sentiment plutôt positif, d’un commissaire plutôt droit dans ses bottes et qui essaie de faire son boulot, comme son adjoint, de personnes ouvertes prêtes à écouter.

On verra à l’usage !

Quand PlaineCo cultive le sens de l’humour des personnes à mobilité réduite

C’est au niveau du 22 boulevard Pasteur que Plaine Commune et/ou les services de la voirie de la Ville ont décidé de tester le sens de l’humour des personnes à mobilité réduite.

Pendant que certains pensent que l’on peut rire de tout, j’ai décidé de (ré)ouvrir le débat, en essayant de sensibiliser les « services » sur la question (ainsi que quelques associations de défense des handicapés).

En effet, il semblerait que personne (ni ceux qui ont commandé les installations, ni ceux qui les ont réalisées) ne se soit posé la question de l’intérêt d’installer des plots sur une place réservée aux Handicapés (malgré le marquage au sol ET le panneau d’information)  ! Heureusement que les riverains, eux, sont sensibles à ces questions et donnent l’alerte.

Une personne à mobilité réduite peut éventuellement stationner un scooter...

A votre avis il s’agit :

1 – D’un parfait exemple de gestion urbaine, de communication entre services, et de mise en œuvre inadaptés.

2 – Ha je savais pas, mais ce n’est pas si grave,… en plus personne se plaint.

3 – Charlie Hebdo n’a pas le monopole de la provocation, PlainCo peut le faire aussi !

Faites votre choix et faites le savoir !

 

Rencontre avec le Commissaire de Police de LC

Le nouveau commissaire de police de La Courneuve, Matthieu Ringot, se propose de rencontrer les habitants du quartier des 4 Routes pour évoquer ses actions :
Jeudi 11 Octobre à 19h00
à la Maison de l’Enfance Anatole France ( 56 rue A. France).

Venons nombreux!

  

Cliquez ici pour lire l’invitation au format .pdf : Rdv_CommissaireLC_111012

 

 

Nostalgie

Nous reproduisons ici, avec son aimable autorisation, un email que nous avons reçu de l’un de nos lecteurs, Christophe C.

Bonjour,
Je suis allé sur votre site, et j’ai eu envie d’écrire quelque chose à propos de ce quartier des 4 routes que j’ai habité pendant 13 ans. (De 1973 à 1986)
A l’époque, en 1973, j’avais 4 ans, j’habitais rue de la tréfilerie avec mes parents, le quartier était très calme, et jusqu’en 1986 je passais beaucoup de temps dehors à faire du vélo ou à jouer dans la rue avec d’autres enfants de cette rue. Il passait environ 5 voitures par jour, donc peu de risques d’être écrasé. J’allais à l’école primaire Paul Doumer, une très bonne école dirigée à l’époque par M. Delattre. En face, on y trouvait des préfabriqués ou des étudiants pouvaient faire des études de compta. J’ai tellement tourné dans ces rues en vélo que j’en connaissais les moindres recoins par coeur. Il y avait déjà les serres, rue des écoles, et cette petite maison de retraite, rue du Docteur Roux. Je me souviens aussi de ce terrain vague, rue Rateau, ou on y a construit des bâtiments aux allures bizarres et sans peinture. Il n’y avait pas de rond-point aux 4 routes, ni le métro. On faisait les courses avec ma mère au Prisunic ! ou au Viniprix !
Je garde un excellent souvenir de ce quartier dans les années 70 et début 80.
Puis, quand nous sommes partis, en 1986, ça se dégradait déjà, + de voitures, + de violence, etc. Nous avons habité Bobigny, près d’Avicenne, ou ça s’est dégradé très vite également, puis Drancy jusqu’en 2006.
J’ai maintenant 43 ans, et j’ai quitté le 93 depuis 6 ans pour vivre à Montgeron dans le 91. Et bien je ne regrette absolument pas d’être parti, je crois que je ne pourrais plus revenir dans le 93. Dailleurs je reconnais très bien les endroits que l’on peut voir en photos sur votre site, et la façon dont ça se dégrade encore et toujours. C’est dommage.

Velcom, c’est fini !

Ça y est, c’est définitivement fini. Les emplacements de Velcom, vides depuis des mois, ont maintenant été démontés. C’est l’épilogue du flop retentissant d’un système non compatible avec Velib’ et installé sans concertation avec la population. Le quartier des Quatre-routes en avait été exclu, de même que des zones propices comme les abords Parc de La Courneuve.

Ancien emplacement de la station Velcom du Boulevard Pasteur

La contrepartie pour l’annonceur JCDecaux avait été la pose de nouveaux panneaux publicitaires. Étrangement, personne ne parle de leur devenir : les vélos partis, la pub resterait ?

Velcom abandonné, le besoin de vélos demeure. Peut-être est-il possible de créer un service de parking gardé et location de vélos, comme à Aulnay-sous-Bois. Alors que La Courneuve et Plaine Commune installent timidement mais sûrement des pistes cyclables, espérons que notre quartier ne reste pas encore au bord du chemin.

Traversées de l’ex-RN2: le CG s’engage.

Nous reproduisons ci-après le courrier que Mme Corinne Valls, 6e vice-président chargée des transports et des déplacements du Conseil général de Seine-Saint-Denis a adressé à l’AC4R.

L’AC4R se réjouit que le Conseil général se saisisse du problème de la sécurité des piétons qui traversent l’ex-RN2 dans le quartier. L’AC4R veillera à ce que les engagements pris soient tenus et invite le Conseil général à intégrer les associations et les habitants du quartier à la réflexion concernant les solutions adéquates à imaginer afin de rééquilibrer les usages de l’espace public au profit de la vie locale et des circulations douces.

Bobigny, le 1er août 2012

Monsieur le Président,

Monsieur Stéphane Troussel, 1er Vice-président du Conseil général, a attiré mon attention sur l’article publié sur votre blog le 2 juin 2012 et intitulé « L’ex-RN 2 encore trop dangereuse à traverser ». Dans votre article, vous avez fait mention de deux accidents survenus les 11 et 12 mai 2012 sur les carrefours Râteau / Paul-Vaillant-Couturier et Colbert / Paul-Vaillant Couturier à La Courneuve. A cet effet, vous avez formulé le vœu que soient installés des radars de contrôle-sanction des vitesses ou de franchissement des feux tricolores afin que la sécurité des usagers, notamment des plus fragiles, soit assurée. Lire la suite

Stationnement payant à La Courneuve. Pour ou contre?

Le stationnement est un sujet ô combien épineux dans notre belle ville de La Courneuve. Au-delà des récurrents problèmes d’épaves, les incivilités en tout genre des conducteurs et le stationnement dit parasite (les gens qui garent leur voiture à proximité des transports en commun pour aller travailler) pourrissent depuis trop longtemps la vie des habitatns du quartier. Les rares interventions de la Police Nationale et des ASVP n’ont, jusqu’à maintenant, pas réussi à régler ce problème.

Mais lors des derniers Comités de voisinage, le Maire a annoncé avoir pris la décision de rendre le stationnement payant sur certains quartiers de la Ville (centre ville, gare, Quatre Routes). Il a précisé qu’il s’agissait d’une  » décision politique « , finale et ferme, dont les modalités de mise en place (périmètre, prix, tarif résidentiel etc.) seraient discutées lors du Conseil Municipal du 26 juin (il semble cependant que ce sujet n’ait finalement pas été abordé). Les choix définitifs la Ville seront présentés aux comités de voisinage cet automne.

Pour ou contre le stationnement payant à La Courneuve?

Sur un sujet où l’expertise du riverain est inestimable, la concertation en comité de voisinage ou par toute autre méthode aurait du précéder la délibération municipale et les arrêtés.

A défaut, trois voix de Courneuviens s’élèvent pour ouvrir le débat en thèse, antithèse et synthèse! Lire la suite

SOS au 30 rue Guy Moquet !

Petit rappel des faits: le propriétaire de cette adresse, certainement soucieux d’apporter une réponse à la crise du logement, a transformé ses 2 garages en lieux d’habitation (pas moins de 18 boites aux lettres…). La municipalité s’était constituée partie civile contre ce marchand de sommeil, et le procureur de la république avait demandé 18 mois de prison dont 12 avec sursis et 30 000 € d’amende (Regards du 24 Mars au 6 Avril 2011, page 6).

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L’exRN2 encore trop dangereuse à traverser

Localisation des 2 derniers accidents

Localisation des 2 derniers accidents

Le 11 mai dernier, un monospace roulant à vive allure en direction du Bourget a décollé au carrefour PVC/Râteau pour venir s’écraser dans les barrières du refuge piéton. Heureusement personne n’y attendait pour traverser à cet instant. La conductrice, choquée, s’en est sortie indemne. La police, prévenue par le barman de l’Europe qui a assisté à l’accident est venue constater les dégâts.

Cette semaine, mercredi vers 14h, c’est une femme, parent d’élève de l’école Paul Doumer, qui a été renversée par un scooter sur le passage protégé situé au niveau de la rue Colbert. Blessée aux jambes et au visage, elle a été évacuée par les pompiers vers l’hôpital. Ses blessures ont nécessité une vingtaine de points de suture.

Des traversées aux risques et périls des plus fragiles. Pas normal.

Ces deux accidents, derniers d’une liste qui ne cesse de s’allonger, montrent que les aménagements réalisés récemment par le Conseil Général et la présence d’agents communaux qui surveillent les traversées aux sorties d’écoles ne suffisent pas à garantir la sécurité des piétons.

Il s’agit désormais de faire ralentir le flux des véhicules dont la vitesse est trop souvent excessive. Il s’agit également de faire respecter la signalisation tricolore qui semble optionnelle à de nombreux automobilistes et conducteurs de deux-roues motorisés.

Les équipements de contrôle ont un effet qui n’est plus à démonter. Si la sécurité des plus fragiles nécessite l’installation de radars de contrôle de vitesse ou de passage au rouge, alors il faut en installer, et vite !